Au cœur de notre technologie, un brevet : un cyclone humide qui met l’air pollué en rotation autour d’un vortex horizontal - et non vertical comme les laveurs classiques. Cette géométrie crée jusqu’à cinq zones d’absorption successives pour capter aussi bien les particules fines que les gaz solubles ou réactifs.
Le dispositif est une enceinte tubulaire horizontale ou légèrement inclinée renfermant un volume de liquide absorbant - de l’eau, ou un liquide réactif selon le polluant. L’air pollué entre tangentiellement et génère un vortex liquide-gaz unidirectionnel ; les gaz dépollués ressortent par une sortie coudée vers le haut.
En couchant le vortex, la gravité ne perturbe plus les trajectoires du film liquide : on maîtrise la longueur, la vitesse et la surface des zones de contact. Résultat - pas de garnissage, pas de dévésiculeur, pas de déflecteur, donc une perte de charge et une masse de liquide en mouvement fortement réduites.

À chaque tranche granulométrique sa zone : le liquide est distribué là où passent les polluants, des plus grosses particules aux plus fines.


La géométrie du vortex est étudiée par simulation numérique (CFD) : champ de vitesse, formation du film d’eau et trajectoire des particules fines. Ces modèles guident le dimensionnement - diamètre du vortex, section d’entrée, inclinaison - avant de multiplier les prototypes physiques.
Le dispositif a été testé sur des débits industriels et sert aussi d’outil d’optimisation et de formation au pilotage d’une installation. Il est conçu pour traiter de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers de mètres cubes d’air par heure.
Avec un liquide absorbant réactif - eau sodée, mélange acide, basique ou oxydant - le procédé piège aussi les gaz à cinétique de réaction rapide, en ambiance chaude et humide chargée en aérosols.

Forte charge en poussières, gaz odorants ou réactifs, contrainte d’encombrement ? Évaluons ensemble la pertinence du vortex horizontal sur votre cas.